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    j'ai un reve

    06/01/2009

    Tunisie: « J’AI UN REVE ».

    Vérités historiques.

    Personne sur cette terre, ne peut nier que « la justice est le fondement de toute civilisation », sauf ceux, peut être, qui lui pissent dessus, à longueur de journées, comme de nuits.

    Des pouvoirs mafieux, qui ont aujourd’hui encore droit de cité dans ce monde, parmi les peuples qu’ils écrasent, sont appuyés par des puissances « démocratiques » occidentales, véritables pègres, qui chancellent désormais,  « grâce » à la crise financière mondiale, enclenchée aux U.S.A, chef de file et fief de la spéculation et des plus gros  maux de la planète, malheureusement, alors qu’ils ne manquent pas de moyens, pour instaurer la dignité humaine sur le globe, s’ils le désiraient, et de garder, en même temps, une suprématie loyale, dans des domaines nobles, jusqu’à preuve du contraire.

    L’égalité entre les hommes est un facteur de stabilité réelle, parce que de liberté, de confiance et d’amour de l’existence. Elle doit être garantie par sa grande sœur. A savoir la JUSTICE, c'est-à-dire la soumission de tous à la LOI, de manière non équivoque.

    Beaucoup peuvent m’accuser d’idéalisme ! Soit. Mais n’a-t-on pas le droit de demander le respect, puisqu’on est obligé, historiquement au moins, de vivre en communautés citoyennes?

    La Tunisie, encore elle, comme le reste des pays arabes, traîne encore le mauvais sort, d’être montée par un bourricot en chef, la reléguant au moyen age, dans tous les secteurs de la vie. Le monsieur, ne sait manipuler, tel un singe primitif, que deux outils, pas plus, pour gérer son ignorance, qu’il inflige à un peuple tunisien exsangue : « la propagande et le flingue », comme l’a si bien dit, l’honorable Taoufik BEN BRIK, dont on n’entend plus parler, malheureusement, à l’heure où, plus que jamais, on a besoin de toutes les énergies.

    Voila un pays qui, dès le « départ » des colons français, en 1956, commence à se développer, sous la férule de BOURGUIBA, dans pas mal de domaines, dont la santé, l’éducation et l’économie. Cet homme renard, que peu de gens avaient élu pour diriger, s’était érigé, tel un conquérant, en «Combattant Suprême », à la tête de la nation, depuis la fin des années 30, à la suite d’un renversement mafieux, concocté avec l’occupant et asséné à feu Abdelaziz THAALBI, le créateur du Parti Destourien. Il finira par s’en approprier pour être imposé, au bout d’un temps, à un peuple malheureux, habitué à l’occupation, depuis la nuit des temps, jusqu’à la botte nazie française. Et puis…

    Son style de gouvernance, basé sur le népotisme, le favoritisme, le clientélisme, le régionalisme, et par voie de conséquence  le racisme intérieur, avait abouti au « développement » du Sahel, son fief, et surtout sa ville natale, Monastir, au détriment du reste du pays. Au fil des ans, il s’incrustait de plus en plus dans sa chaire de président, jusqu’à la sénilité. A la fin de son règne, on lui mettait des couches-culottes, pour incontinence générale avérée. Un diplomate français, en visite, à qui on demandait une déclaration sur l’« entretien » qu’il venait d’avoir avec le « Président », répondit, gêné : « c’était triste ». Il parait qu’il parlait là, entre autres, de l’urine dégoulinant du caleçon présidentiel. BOURGUIBA savait encore nager, malgré tout, dans les eaux tièdes de ses plages jouxtant ses palais, mais jamais dans une piscine ; et pour cause. Les caméras de la seule et pitoyable télé officielle, sont astiquées à longueur du temps, pour reporter ces réalisations aquatiques, et jamais celles aqueuses sus citées.
    A son éviction par le petit « général » Zinelabidine BEN ALI ( ZABA, pour les fidèles), le 7 Novembre 1987, des naïfs étaient subjugués, croyant que le paradis était désormais là, à portée de main, oubliant vite le passé nauséabond de ce minable flic. C’est que l’imposteur avait lancé des promesses de rêve, dans sa « Déclaration du 7 Novembre ». Mais la suite va leur servir des rappels incessants.

    Une anecdote circulait, disant qu’ « on avait quitté quelqu’un, qui urinait dans sa culotte, pour avoir un autre qui pisse sur nous ». Le même ministre français, lui rendit visite, aussi, quelque temps après. A sa sortie du palais, il répondit aux journalistes: « c’était lamentable ». Comme notre nouveau « président » n’avait pas encore de problème avec sa prostate, l’hôte ne pouvait que parler du niveau intellectuel de son interlocuteur. Ce dernier, primaire+2, est tout aussi sahélien, mais davantage malhonnête, népotique, criminel, despotique…et con, que son prédécesseur, parce que malfrat, simplement.


    Vérités actuelles.

    Ses prisons sont pleines de victimes, à craquer, dont le seul crime et d’avoir dit stop le parrain, de manière tout à fait pacifique. Ils sont de toutes les franges de la société : Journalistes, politiques de tous bords (islamistes et démocrates confondus : gauche, droite, centre, écolos…), syndicalistes, ouvriers, affamés, spoliés…et j’en passe. ZABA, gavé, y leur sert sa généreuse déprave. Pour commencer à comprendre la situation, prière de se rendre au bassin minier de Gafsa. Là-bas aussi, les geôles sont pleines, et les ventres vides, sauf ceux de la flicaille, qui distribue au peuple, la largesse du « général » repu, à telle enseigne, que des milliers de quidams de la région n’ont plus qu’un rêve : franchir la frontière vers l’Algérie, tout au long de laquelle beaucoup d’autres tentent l’aventure, depuis longtemps déjà, un drapeau algérien à la main, espérant échapper ainsi à une fin tragique, en scandant : «  BOUTEFLIKA est plus méritant, pour nous ». Ainsi, les pauvres, fuyant une fosse septique, se trouveraient dans une décharge publique, chez un autre Harkis, ami du leur, et tout aussi « général », entouré de généraux, mais s’« occupant », celui-là, du peuple algérien frère.

    Le petit grand peuple tunisien, lutte, avec d’infimes  marges de manoeuvres, pour se dégager du joug de la pègre, qui ne s’inquiète pas outre mesure. Cela dure depuis vingt et un ans, maintenant, et risque de durer encore plus longtemps.

    Avec les «6% » de croissance économique annuelle, proclamés par les propagandistes de tous bords, depuis le maudit « changement », le tunisien moyen, par une formule mathématique exponentielle, devrait vivre 4 fois mieux. La réalité est tout autre. Son pouvoir d’achat, au contraire, est actuellement dix fois moindre.

    Il est tout de même consternant que, dès 1977, débute en Tunisie une destruction systématique du délicat pouvoir d’achat, dont le citoyen commence tout juste à saisir le sens, depuis le départ des français, en 1956. Mais la véritable descente aux enfers, prend la relève dès le 07/11/1987, et jusqu’aujourd’hui, parce qu’elle touche désormais tous les secteurs sociaux, sous l’œil du parrain avisé, ZABA  BABA en personne, et ses 7 familles voleuses. Même la Corée du Nord n’a pas réussi à faire aussi mal, si bien qu’elle évolue, tout au moins sur le plan scientifique.

    Tous les pays du globe progressent, à rythmes soutenus pour les uns, peu ou prou pour les autres. En Tunisie, c’est l’appauvrissement galopant. Actuellement, on en arrive à la banqueroute citoyenne, dans tous les domaines. Bien sur qu’il y a de l’argent, mais seulement chez le gangster en chef, ses proches et consorts. La masse monétaire de tout le pays est entre leurs excrémentielles mains. En plus, l’indécence continue à vampiriser, par un panel de subterfuges : fiscalité, CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie), factures diverses et variées (qui plus est, sont gonflées à bloc), 2121(BTS : Banque Tunisienne de Solidarité), 2626 (Caisse Nationale de Solidarité)…, et la dernière qui vient de naître, à l’occasion de 2009 : la 2623, dont je ne suis pas encore sur du nom. Les « tribunaux » et la « police » veillent au grain et réalisent le hold-up, chez les récalcitrants et les appauvris, sans ménagement.

    Dans de pareilles conditions, comment peut-on espérer une évolution quelconque ? Sauf, peut être, celle (selon un proverbe de chez nous) que suit l’urine du chameau, à sa sortie. C'est-à-dire vers l’arrière.

    Clés de la solution.

    Pour se défaire de l’injustice, il faut commencer par lutter, pour l’indépendance de la justice, comme l’a toujours clamé l’émérite juge Mokhtar YAHYAOUI, radié par la pègre au pouvoir, à juste titre. Ses consoeurs et confrères, de l’AMT (Association des Magistrats Tunisiens) légitime, parce qu’issue des urnes, à la suite d’élections internes, libres et vraies, ont été spoliés de leur local légal ( la camorra ayant installé en lieu et place,une association factice), mutés loin les uns des autres, et pourchassés. La bataille doit donc évoluer, désormais, irréductiblement.

    Aux avocats, par exemple, de se concerter, au sein de leur Conseil de l’Ordre, pour décider, en collégialité, de saboter tout juge partial, pro mafia, qui serait connu pour ses décisions partisanes, qu’elles soient à la solde du « parti » au pouvoir, le pestiféré RCD, ou à celle de la corruption. Aucun avocat digne de ce nom, donc, ne devrait plaider devant ces couillons, qui se trouveraient à chaque fois, sans couverture cautionnant leurs méfaits. Ils finiront, rapidement, je crois, soit par foutre le camp, soit par se redresser et se remettre correctement sur les rails, s’ils ont encore envie de montrer leur gueule. En outre, Ils devront être jugés, à leur tour, tôt ou tard, et payer en nature et en biens, souvent conséquents, l’heure venue, en réparation de dégâts causés à des citoyens dignes, par des subterfuges de justice travestie. Des vies personnelles, familiales, sociales, économiques…entières, ont ainsi été bousillées et continuent de l’être, par le fait de ces criminels assermentés.

    Je sais que souvent, actuellement et lors de procès iniques, des défenseurs humiliés quittent les salles d’audiences, donnant estocades aux parodies de justice, mais il faut que cela devienne systématique, dans de telles conditions. Les avocats RCDistes, en tous les cas, sont minoritaires et verront vite leurs fesses déculottées. Beaucoup d’entre eux, non vraiment convaincus de leur alliance, se rallieraient au mouvement.

    L’absence de justice, en Tunisie, comme ailleurs, peut finir par une guerre civile, des règlements de comptes et des dérapages commis contre de pseudo juges véreux, commis de criminalité, et leur famille. L’histoire nous le rappelle souvent. L’homme est ainsi fait.

    Quant aux juges nobles, et il y en a encore, heureusement, il faudra qu’ils tiennent bon, car ils demeurent de véritables messagers, des battants, des soldats de la première heure…Bref des remparts, contre la disparition complète de l’édifice justice, fort entamé, par ailleurs.

    Il est de « notoriété » internationale, aujourd’hui, que les régimes scélérats sont une honte pour l’humanité, dans son ensemble. Les puissances « démocratiques » occidentales, qui au lieu d’accélérer l’affranchissement de l’espèce humaine, de l’esclavagisme et autres traitements dégradants, à la vitesse de leurs avancées techniques et scientifiques, sont malheureusement les principaux suppôts des injustices. Rien d’étonnant, s’agissant de véritables vampires, ayant bâti leur développement, sur le pillage des peuples, à travers colonisations directes et indirectes. On en voit l’apogée, avec l’écroulement du « système financier international ». Non seulement donc, ils ne « condamnent » que rarement, et du bout des lèvres, la criminalité mafieuse, dont ils se trouvent souvent ses maîtres d’œuvre, mais brutalisent leurs propres administrés, sous de pseudo démocraties, pour tout soutien populaire aux torturés, spoliés, humiliés… et autres déconsidérés de la terre. On a tous à l’esprit, les déclarations de BUSCH et consorts, du petit SARKOSY, ceux de son prédécesseur CHIRAC et toutes les extrêmes droites occidentales, sans exception, vantant « le miracle tunisien ». Si au moins, il y en avait un! Le seul et réel miracle, encore visible, en Tunisie, est qu’on puisse encore trouver des humains, quand on s’y rend. Telle la Corée du Nord, l’Irak de Saddam HUSSEIN, ou le Chili de PINOCHET. Ici, on a ZABA ou ZINOCHET. Quand donc les rejoindra-t-il ?

    Son suivant, devra inéluctablement être choisi, librement, par le peuple tant humilié au vu et au su du monde entier. Cela doit commencer le plus tôt possible. En Octobre 2009, des élections, présidentielles et législatives, vont avoir lieu. Il faut impérativement barrer la route aux 99% habituels. Le même scénario doit s’appliquer partout, là où il y a l’Homme.

    Dans le cas contraire, il faudra absolument engager la lutte armée, comme pour toute dure lutte d’indépendance, surtout quand le « pacifisme » ne rapporte rien, face au TERRORISME D’ETAT, pour chasser tout occupant, d’où qu’il soit. La Tunisie est effectivement, comme tous les pays arabes, occupée par une clique de HARKIS, dont il faut absolument la libérer, car effectivement, il faut combattre le terrorisme.

    La meilleure opportunité qui s’offre à nous, actuellement, est de multiplier les foyers de sédition. Deux autres, avec celui de R’dayef, au centre du pays, peuvent finir le travail : l’un au Nord et l’autre au Sud. Les trois finiront par se rejoindre, une fois la libération réalisée. Les forces de désordre ne trouveront plus où tourner de la tête, et nombreux parmi eux se rallieront au peuple.

    Générosité généralisée.

    D’autres régions, productrices de richesse, vivent depuis longtemps des misères. C’est le cas d’El BORMA, à l’extrême sud, SKHIRA, au sud-est et SOUASSI, au Sahel, qui produisent du pétrole. Ces zones ont néanmoins un avantage de poids: on y offre à fumer gratis, pour tout le monde et à tous ages. On n’a qu’à dilater narines et poumons, pour inhaler l’abondante exhalation foncée, des puits de carburants. Pendant ce temps, des camions citernes battent pistes et asphaltes, exposant un mouvement économique, en fuite vers d’autres cieux, hors des frontières. Pour rappel, en plus de la production nationale, la Tunisie reçoit du pétrole de l’Arabie Saoudite à un prix préférentiel fixe de 30 dollars le baril, depuis des années. Après la flambée des cours, courant le 1er semestre 2008, les prix à la pompe ont décollé, tels des fusées. Actuellement, et alors que le cours est tombé au 1/5 de son sommet, la pompe tunisienne n’entend toujours pas l’appel à la clémence. Elle s’entête et garde le statu quo. N’est-ce pas le cas des phosphates de Gafsa et environs ? On peut aisément faire l’analogie. Il faut comprendre que la flambée des prix de quelque produit que ce soit, loin d’inquiéter la bande organisée, elle lui sert d’aubaine, lui permettant de garder le cap, en toutes circonstances. A chaque fois, la traite continue, sous prétexte de « crise mondiale », alors que celle-ci ne fait qu’aggraver une situation critique, programmée depuis longtemps.

    En Jordanie, par exemple, pays à économie  semblable à la « notre », on a réduit les prix des carburants, sept fois, sur la même période. Partout sur la planète, les bénéficiaires de toute richesse d’un pays ou de son économie, sont ses citoyens. En Tunisie, ce sont les masturbateurs, et à leur tête, le Bourricot. « L’argent du peuple dans les palais, les enfants du peuple sous les tentes », nous rappellent les déshérités de R’dayef. Partout où le quidam pourra exprimer sa colère, il y aura immanquablement des cris semblables, dans la Tunisie Verte. La dèche étant partout.

    Espoirs permis.

    Tout ce qu’on pourchasse depuis le 11 Septembre 2001, sous prétexte de « lutte anti-terroriste », trouve ses racines dans le mode d’exercice des tyrans de la planète. Si on a vraiment envie de s’en débarrasser, il faut se séparer de ses causes, qui ne sont que les dictatures et leurs appuis !

    Quand est-ce que les têtes de bittes saisiront qu’un Homme libre et digne, ne peut jamais, ni commettre, ni appuyer, ni cautionner la terreur ?
    Ou bien faudrait-il voir d’autres desseins, hypocrites, dans tout ce manège ? Comme par exemple la mise en pratique des « croisades », proclamées par Georges Walker  BUSCH et exprimant sa haine profonde pour l’Islam ? Elles éliminerait ainsi, un adversaire de poids, et feraient tourner ses usines d’armements.

    Mais n’en déplaise à ce piètre individu et consorts, qui aiment marcher sur les cadavres ! Seul le temps est capable de dire l’avenir.

    Si la crise financière mondiale actuelle constitue une énorme bombe morale, elle ne dit pas moins à l’homme, de lutter contre toute mafia, et toute dérive nuisible à son existence, aboutissant à l’extrémisme, dans toutes ses formes. Parce qu’on en est là, justement.

    Monsieur Barak OBAMA, J’espère que vous serez à la hauteur de votre modeste origine paternelle, et que vous rendiez gloire aux Etats-Unis d’Amériques, ancien grand pays démocratique et soutien de la liberté citoyenne internationale. Il y aura plus de paix, et d’amitié. Croyez le. Le globe terrestre est petit. Vivons  donc en communion.

    Tout ce qu’on demande à l’occident, çà n’est pas de lutter à notre place, mais d’omettre sa botte du dessus de nos têtes, ni plus, ni moins, et d’arrêter de participer au crime organisé, contre nous.

    Si des consciences d’âmes honnêtes veulent aider à l’affranchissement, elles seront les bienvenues, aussi.

    Tout quidam ne pourra alors qu’aimer les USA et ses valeurs. La France, qui leur a fait cadeau de la statue de la liberté, ne l’a que très rarement honorée, malheureusement. Et pour finir, elle a choisi SARKOZY, pour la diriger. Nous en TUNISIE, et pas seulement, on connaît les méfaits de ce monsieur et de ses semblables.

    MERCI D’AVANCE, Mr PRESIDENT OBAMA. Nous avons beaucoup d’espoir en vous, afin de corriger le tir de vos prédécesseurs. Ne décevez pas la dignité, s’il vous plait. Ne ratez pas cette chance historique, la votre, pour l’humanité. Inscrivez  vous dans une page propre de l’histoire. Celle du Mahatma GHANDI, de Patrice LUMUMBA, de Martin LUTHER KING, de Nelson MADELA …

    RABAM -  Tunisnews - mardi 06 janvier 2009

    P.S. : C’EST UNE OCCASION EN OR.

    Le parrain tunisien, comme d’habitude, terrorise même ceux des « citoyens », qui excédés par les lâches massacres sionistes, à l’encontre des palestiniens, veulent exercer l’un des droits les plus élémentaires : celui d’exprimer leurs sentiments dans la rue, en solidarité contre la shoah des exterminés, de manière civilisée.

    Depuis qu’il urine sur la Tunisie, toute expression citoyenne y est réprimée dans le sang. Et dans les prisons, dont l’immobilier est en boom.
    Personne ne doute, désormais, de l’appui on ne peut plus indécent, apporté aux sionistes en Palestine occupée, par des « politiques » arabes vendus.

    Parmi eux, le harki égyptien et sa clique de tapirs. Ayant accueilli à bras de travesti, la veille de l’agression fasciste, la ministre des affaires étrangères de l’occupation, avec sourire jusqu’aux longues oreilles, parce qu’il y a entente sur la dislocation de Hamas : une autorité palestinienne démocratiquement élue, représentative des intérêts du peuple occupé et icône de la libération de tous les peuples arabes et musulmans. Cette offensive criminelle concertée, a commencé par le siège de Gaza, dès le premier jour de son accession au pouvoir. Je ne vais pas m’étaler longtemps sur ce cirque, parce que beaucoup de plumes compétentes et acerbes l’ont étayé, mais je demanderais volontiers aux combattants de Hamas, de forcer le passage de Rafah, après s’être entendu avec des militaires et policiers égyptiens dignes, pour constituer un premier noyau de soulèvement, afin de renverser MOUBARAK (Mach’oum), une fois les peuples d’Egypte et de Gaza mélangés.

    Ainsi, non seulement, le début de la libération palestinienne et égyptienne peuvent voir le jour, mais cela ne manquera pas de faire « tache d’huile », à travers le monde arabe en entier.

    C’est la véritable adresse. C’est la vraie solution, croyez moi, car « Israël » ne peut jamais incruster ses racines, sans un socle arabe exécrable, ET FINIRA PAR  ACCEPTER DE VIVRE EN PAIX, DANS UN MEME ETAT DEMOCRATIQUE,  AVEC LES PALESTINIENS, en parfaites harmonie et fraternité. Ce serait une merveilleuse leçon pour toute l’existence humaine. D’ailleurs, les juifs ont toujours vécu parmi les peuples de la terre et protégés par eux. Le comportement nazi de Hitler était exécrable, mais heureusement marginal. Dans le cas contraire, l’état sioniste demeurera un greffon qui ne prendra jamais, par ce que contre nature.

    17:08 Ecrit par Mokhtar YAHYAOUI dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, droits de l'homme, justice

    Admin · ÔæåÏ 11 ãÑÉ · æÖÚ ÊÚáíÞ
    07 íäÇíÑ 2009

    les 12 règles

    06/01/2009

    Les 12 règles infaillibles pour publier des nouvelles en provenance du Proche Orient dans les grands médias.

    1. Au Proche Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël que se défend. Cette défense s’appelle « représailles ».

    2. Ni les Arabes, ni les Palestiniens, ni les Libanais n’ont le droit de tuer des civils. On appelle cela du « terrorisme ».

    3. Israël a le droit de tuer des civils. Cela s’appelle de la « légitime défense ».

    4. Lorsque Israël tue des civils en masse, les puissances occidentales demandent qu’il le fasse avec plus de retenue. Cela s’appelle « réactions de la communauté internationale ».

    5. Ni les Palestiniens ni les Libanais n’ont le droit de capturer des soldats israéliens à l’intérieur d’installations militaires équipées de sentinelles et de postes de combat. Il faut appeler cela « séquestration de personnes sans défense ».

    6. Israël a le droit de séquestrer, à n’importe quelle heure et n’importe où, autant de Palestiniens et de Libanais qu’il lui plaira. Le chiffre actuel tourne autour de dix mille, parmi lesquels 300 sont des enfants et mille sont des femmes. Il n’est pas nécessaire de fournir la moindre preuve de culpabilité. Israël a le droit de garder en détention indéfiniment des prisonniers, même si ceux-ci sont des personnalités démocratiquement élues par les Palestiniens. On appelle cela « emprisonnement de terroristes ».

    7. Quand on mentionne le mot “Hezbollah”, il est obligatoire d’ajouter dans la même phrase : « soutenu et financé par la Syrie et par l’Iran ».

    8. Quand on mentionne « Israël », il est catégoriquement interdit d’ajouter : « soutenu et financé par les Etats-Unis ». Cela pourrait donner l’impression que le conflit est inégal et que l’existence d’Israël ne court aucun danger.

    9. Dans les informations concernant Israël, il faut toujours éviter qu’apparaissent les locutions suivantes : « Territoires occupés », « Résolutions de l’ONU », « Violations des Droits de l’Homme » et « Convention de Genève ».

    10. Les Palestiniens, comme les Libanais, sont toujours des « lâches » qui se cachent au milieu d’une population civile qui ne les aime pas. S’ils dorment chez eux, avec leur famille, cela porte un nom : « lâcheté ». Israël a le droit d’anéantir, avec des bombes et des missiles, les quartiers où ils dorment. Cela s’appelle : « des frappes chirurgicales de haute précision ».

    11. Les Israéliens parlent mieux l’anglais, le français, l’espagnol ou le portugais que les Arabes. C’est pourquoi ils méritent d’être interviewés plus souvent et, donc, d’avoir plus souvent que les Arabes l’occasion d’expliquer, au grand public, les règles ci-dessus pour la rédaction des nouvelles (règles 1 à 10). On appelle cela « la neutralité journalistique ».

    12. Toutes les personnes qui ne sont pas d’accord avec les susdites Règles sont, et il faut que cela se sache, des « terroristes antisémites hautement dangereux »

    Le Grand Soir - Mardi 06 Janvier 2008

    Traduit de l’espagnol par Manuel Colinas
    http://www.rebelion.org/noticia.php ?id=78468

    Admin · ÔæåÏ 36 ãÑÉ · æÖÚ ÊÚáíÞ
    07 íäÇíÑ 2009

    gaza

    « Gaza : Crime humanitaire ou crise humanitaire | Page d'accueil | Les 12 règles infaillibles pour publier des nouvelles en provenance du Proche Orient dans les grands médias. » 06/01/2009Gaza, « choc et effroi »Voici un article d'Alain Gresh, du mensuel Le Monde diplomatique, qui, pour la deuxième fois en quelques jours sur le site du Diplo, donne un éclairage très fourni sur le vif du nouveau conflit guerrier israélo-palestinien. A lire. Dans la nuit du samedi 3 janvier 2009, l’armée israélienne a lancé une offensive terrestre à Gaza, prenant ainsi le relais de ses attaques aériennes commencées le 27 décembre. Elle utilise tous les moyens à sa disposition : chars, tirs d’artillerie, bombardements, etc. La situation est d’autant plus inquiétante que, malgré une décision de la Cour suprême, Israël interdit l’entrée du territoire aux journalistes. Human Rights Wach, dans un communiqué daté du 5 janvier à Jérusalem, a demandé aux autorités israéliennes de laisser entre à Gaza les journalistes et les observateurs. Selon des sources palestiniennes, au moins 12 personnes ont été tuées à la suite de tirs d’artillerie dans la ville de Beit Lahiya. Une ambulance envoyée sur place a été aussi frappée, ce qui a paralysé les secours. Une vidéo diffusée par Sabbah-TV montre quelques victimes de « bavures » israéliennes sur un marché.Il est déjà clair que le nombre de victimes civiles palestiniennes sera élevé. Dans son livre Guerres justes et injustes, le philosophe américain Michael Walzer notait : « Le tir aux pigeons n’est pas un combat entre combattants. Lorsque le monde se trouve irrémédiablement divisé entre ceux qui lancent les bombes et ceux qui les reçoivent, la situation devient moralement problématique. » On est, à Gaza, dans la situation soulignée par Michel Warschawski sur son blog sous le titre « Blaming the “Two Sides” : Worse than the Killers » (30 décembre). Renvoyer dos à dos les deux adversaires, c’est faire comme si nous avions face à face deux armées.Cette vision est d’autant plus fausse que le cessez-le-feu négocié entre le Hamas et Israël sous l’égide de l’Egypte, et qui a été en vigueur à partir du 19 juin dernier, a été violé par Israël, comme le prouve un graphique publié par le ministère des affaires étrangères israélien et reproduit par Paul Woodward sur son blog « War in context », « Silence has become complicity » (29 décembre). Alors qu’en juin, il y a eu 87 attaques, celles-ci sont tombées à 1 en juillet, 8 en août, 1 en septembre, 2 en octobre. Le 5 novembre, en violation de l’accord, Israël effectuait un raid contre des militants du Hamas à Gaza, en tuant 4. Résultat : 126 attaques du Hamas. D’autre part, Israël n’a jamais respecté l’autre volet de l’accord : l’ouverture de tous les points de passage entre Israël et Gaza.Par ailleurs, Israël viole le droit humanitaire et commet des crimes de guerre, comme le démontre Gilles Devers sur son blog « Actualités du droit », le 30 décembre, dans un envoi intitulé « Qu’est-ce qu’un crime de guerre? ». « Chacun peut avoir l’analyse qu’il veut des évènements de Gaza, dans leurs implications militaires, diplomatiques, et de politique interne. Ce n’est pas mon propos. En revanche, il y a des réalités objectives qui sont sont sous nos yeux. Je précise que si Israël contrôle les images, la chaîne Al Jazeera diffuse toute l’information suffisante pour dire l’évidence : Israël commet ces jours-ci des crimes de guerre à Gaza. »« Et il y a récidive. La convention de 1949 sanctionne également à l’article 49 la construction de colonies dans des terres occupées, et à l’article 53 la destruction de propriétés en l’absence d’impératifs militaires. L’installation des colonies et l’édification du mur en territoire palestinien sont ainsi contraires à la convention, comme la Cour internationale de Justice l’a affirmé dans un avis du 9 juillet 2004. Et le massacre de Sabra et Chatila en septembre 1982 — pour ne citer que lui — n’a encore jamais été jugé. Alors, j’entends déjà : mais c’est le Hamas qui a commencé ! et que faites-vous des tirs de roquettes sur Sderot ! et Condoleezza Rice qui impute la responsabilité au Hamas ! et Mahmoud Abbas qui déplore la rupture de la trêve ! et les forces de tous les dangers qui soutiennent ce Hamas ! et ce Hamas qui divise le monde arabe…Ce n’est pas le problème. Israël n’a pas le droit de fouler au pied la convention qu’il a signée. Convention qui, pour que les choses soient bien claires, indique qu’elle est rédigée pour les temps de guerre, et que les règles fixées ne peuvent être remises en cause pour des motifs de sécurité.L’armée d’Israël est forte, mais elle viole le droit international. Auteur de crimes de guerre, le gouvernement d’Israël, conduit par un homme destitué pour cause de corruption, en sursis car les forces politiques sont dans l’incapacité de former une coalition majoritaire, s’enfonce dans la violence sans être capable d’offrir la moindre solution diplomatique. »Soixante parlementaires britanniques de toutes tendances ont appelé à l’arrêt immédiat des massacres dans un texte publié par le quotidien The Guardian (31 décembre). Cet appel a été lancé par Richard Burden, député travailliste. En France, la sénatrice Nathalie Goulet a lancé elle aussi un appel en ce sens.Le président Nicolas Sarkozy est en visite dans la région à partir du lundi 5 janvier. Il s’est d’abord rendu au Caire. Tout comme la France condamne l’offensive terrestre israélienne, a déclaré le président dans un entretien à la presse, « elle condamne avec la même fermeté la poursuite des tirs de roquettes (sur Israël) qui sont une provocation inadmissible », renvoyant ainsi dos à dos les deux protagonistes. Dans un entretien publié lundi dans les quotidiens libanais, il a accusé le Hamas de porter « une responsabilité lourde dans la souffrance des Palestiniens de Gaza ». Ces positions confirment le virage de la diplomatie française perceptible depuis trois à quatre ans — virage en faveur de la politique israélienne.Pour avoir une idée du niveau de racisme inconscient (?) dans lequel tombent certains sites, on lira avec stupéfaction, ou amusement, le texte de Jean-Paul de Belmont, « Vertige de la paix » (Primo-Europe). En voici un extrait :« La création d’un Etat palestinien est le dernier souci des… Palestiniens ! Ce peuple de bric et de broc souffre d’une pathologie contre laquelle aucun remède n’a vu le jour : le vertige de la Paix. La Paix signifie la fin de l’essence même qui a fait exister artificiellement ce “peuple” depuis 1967. C’est à cette date que Gamal Abdal Nasser a sorti de la naphtaline une OLP jusque-là inconnue pour la substituer à son rêve de panarabisme englouti dans les sables du Sinaï lors de la Guerre des Six Jours. » (Notons que l’OLP a été créée en 1964, mais qu’importe...)« Certes, aujourd’hui, les principaux dirigeants de l’Autorité palestinienne ont choisi le chemin du pragmatisme pour parvenir à la création d’un Etat palestinien. Leur bonne volonté et leur sincérité ne font aucun doute. Mais que peuvent-ils face à la vacuité essentielle de l’idéal palestinien ? Comment bâtir une nation avec un “peuple” protéiforme qui n’a que la haine de l’Autre pour le cimenter ? Un “peuple” qui, à chaque fois que l’occasion lui a été présentée, a eu le vertige de la Paix et n’a su que dire NON. »(...)« Il y a pourtant une solution. Ce n’est pas parce qu’un mensonge dure depuis 42 ans qu’il faut continuer à le proférer. Ces Arabes de Palestine doivent commencer leur propre psychanalyse, se regarder sans se mentir, réaliser à quel point ils ont été manipulés par des idéologues depuis si longtemps. C’est le seul moyen pour eux d’envisager un avenir serein, en se débarrassant de cette identité factice tournée vers la guerre et la haine. Encore faut-il que les médecins qui se penchent sur leur cas ne les encouragent pas dans leur délire, cessent de sublimer la “justesse de leur cause”, “la splendeur de leur identité”. » blog.mondediplo.net - 05 janvier 2009
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    scènes et blagues

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