ÂÎÑ ÇáÊÚÇáíÞ

New York, a school district four ...

18/03/2010 Úáì ÇáÓÇÚÉ 09.17:46
ãä ØÑÝ wow gold


gucci bags on sale gucci ...

09/03/2010 Úáì ÇáÓÇÚÉ 09.35:18
ãä ØÑÝ Silence


gucci bags on sale gucci ...

09/03/2010 Úáì ÇáÓÇÚÉ 09.29:52
ãä ØÑÝ Silence


gucci bags on sale gucci ...

09/03/2010 Úáì ÇáÓÇÚÉ 09.28:56
ãä ØÑÝ Silence


gucci bags on sale gucci ...

09/03/2010 Úáì ÇáÓÇÚÉ 09.27:11
ãä ØÑÝ Silence


íæãíÉ

ãÇÑÓ 2010
ÇáÅËäíäÇáËáÇËÇÁÇáÃÑÈÚÇÁÇáÎãíÓÇáÌãÚÉÇáÓÈÊÇáÃÍÏ
 << < > >>
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    

ãä Úáì ÇáÎØ¿

ÚÖæ: 0
ÒÇÆÑ: 1

ÅÚáÇä

ÇáßáãÇÊ ÇáãÍæÑíÉ.

áÇ íæÌÏ åäÇß Ãí ÊÚííä Ýí åÐå ÇáãÏæäÉ

rss ÑÎÕÉ ÇáäÔÑ (Syndication)

ÇáÑæÇÈØ

    ??Tunisie: Radio kalima

    Reporters sans frontières
    Fermeture de la radio indépendante Kalima

    Reporters sans frontières est scandalisée de la fermeture de la radio Kalima. Vendredi 30 janvier, les forces de l’ordre sont finalement entrées dans les locaux de la radio indépendante, après un siège de plusieurs jours autour de l’immeuble. Elles ont confisqué le matériel et scellé les lieux, sous la direction du procureur de la République. Les autorités tunisiennes ont donc officiellement interdit les activités de la seule radio indépendante en Tunisie.

    Les trois journalistes encore présents dans les locaux depuis le début du blocus en ont été sortis de force. L’un d’entre eux, Hatem Boukesra, a été arrêté à cette occasion, et ses collègues sont jusqu’à présent sans nouvelles de lui.

    Dans cette affaire, Sihem Ben Sedrine, l’une des deux rédactrices en chef de la radio et célèbre militante de la liberté de la presse, a reçu une plainte du parquet pour "activités informatiques sans autorisation", définissant ainsi l’activité de la radio Kalima.

    Depuis jeudi, les lignes des téléphones fixes et mobiles de tous les membres de Kalima ont été coupées. À ce jour, seul l’un des journalistes a pu retrouver l’usage de ses moyens de communication.

     



    Reporters sans frontières
     
    TUNISIE
    Après trois jours de blocus de la radio indépendante Kalima, la police entre dans les locaux, confisque le matériel et place les lieux sous scellés.
     

    Reporters sans frontières est scandalisée de la fermeture de la radio Kalima. Vendredi 30 janvier, les forces de l'ordre sont finalement rentrées dans les locaux de la radio indépendante, après un siège de plusieurs jours autour de l'immeuble. Elles ont confisqué le matériel et scellé les lieux, sous la direction du Procureur de la république. Les autorités tunisiennes ont donc officiellement interdit les activités de la seule radio indépendante en Tunisie. 

    Les trois journalistes encore présents dans les locaux depuis le début du blocus ont été sortis de force. L'un d'entre eux, Hatem Boukessra a été arrêté à cette occasion, et ses collègues sont jusqu'à présent sans nouvelles de lui. 

    Dans cette affaire, Sihem Ben Sedrine, l'une des deux rédactrices en chef de la radio et célèbre militante de la liberté de la presse, a reçu une plainte du Parquet pour "activités informatiques sans autorisation", définissant ainsi l'activité de la radio Kalima.

    Depuis jeudi, les lignes de téléphone fixes et mobiles de tous les membres de Kalima ont été coupées. À ce jour, seul l'un des journalistes a pu retrouver l'usage de ses moyens de communication.  
     
    Voir le précédent communiqué du 28 janvier 2009 : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=30135 
     
    Reporters Without Borders

    TUNISIA
    Police enter independent radio Kalima seize equipment and seal studios


    Reporters Without Borders today voiced dismay after security forces closed down radio Kalima entering the studios of the independent radio after besieging them for three days. They seized equipped and sealed the premises, on the orders of the chief prosecutor. Tunisian authorities have thus officially banned the country’s sole independent radio station.

    The three journalists who had stayed inside the studios from the start of the siege were forcibly removed from the building. One of them, Hatem Boukessra was arrested and his colleagues so far have no news of him.  

    Renowned press freedom activist, Sihem Ben Sedrine, one of the editors of the radio, received a complaint from the prosecutor’s office for “unauthorised computer activities”, which is how they defined radio Kalima’s output.

    Since Thursday, the mobile and home phone numbers of all staff members of Kalima have been cut off. Only one journalist has managed to restore their means of communication.

    Tunisie: enquête judiciaire après le lancement d'une radio dissidente

    AFP  31.01.09 | 11h32

    Le parquet tunisien a ordonné une enquête sur le lancement sans autorisation de Kalima, une station dirigée par la journaliste dissidente Sihem Bensedrine, a-t-on appris samedi de source gouvernementale.
    "Le procureur de la République, près du tribunal de première instance de Tunis, a ordonné l'ouverture d'une enquête judiciaire sur le démarrage d'une transmission radiophonique sans l'obtention d'une autorisation légale", a-t-on indiqué de même source.
     
    Outre Mme Bensedrine, l'enquête concernera "tout autre personne" qui aurait contribué au lancement de la radio "illégale", a-t-on ajouté.
    "Radio Kalima" avait commencé à émettre lundi à partir d'un appartement situé dans un immeuble de Tunis abritant les sièges du journal en ligne Kalima ("parole") et du Conseil national des libertés, dirigés par Mme Bensedrine et non agréés par les autorités.
    Les locaux de la radio ont été perquisitionnés, les équipements saisis et des scellés ont été posés en présence d'un juge d'instruction et d'un avocat de Mme Bensedrine, qui se trouve à l'étranger, a indiqué à l'AFP un de ses collaborateurs.
    La station lancée avec le concours du Centre de Doha pour la liberté de l'information, avait commencé à diffuser une heure par jour, sur le satellite Hotbird, notamment un bulletin d'information et des chansons, a ajouté Lotfi Hidouri, secrétaire de rédaction.
    Créé en janvier par le Qatar et Reporters sans frontières (RSF), le Centre de Doha dirigé par Robert Ménard, ancien secrétaire général de RSF, avait dénoncé jeudi l'encerclement du siège de la radio et demandé aux autorités de "mettre un terme au harcèlement des journalistes".
    Les autorités avaient rétorqué que la radio était illégale et démenti un harcèlement du personnel de la station, accusant ses promoteurs d'"acharnement" et "propagande mensongère" à l'égard de la Tunisie.
    La Ligue tunisienne de défense des droits de l'Homme et RSF ont dénoncé une "entrave à la liberté de la presse".
    La transmission sur le réseau hertzien est soumise au feu vert des autorités en Tunisie, où seules deux radios privées sont agréées alors que d'autres émettant sur internet attendent leur légalisation.

     

    La police tunisienne a fermé de force radio Kalima, la seule radio indépendante du pays et enlevé un journaliste.
     

    31 janvier à 13h24
    Rien ne change au pays du jasmin, de la torture et de la répression contre la liberté d’expression. Après trois jours de siège, le 30 janvier, dans la matinée, la flicaille du président Ben Ali a donné l’assaut contre les locaux de la seule radio indépendante tunisienne, Kalima. Et en a délogé sans ménagement les journalistes qui y travaillent.
    Tout le matériel a été confisqué et les lieux placés sous scellés, avec le feu vert du procureur de la République. Bien plus grave, un journaliste, Hatem Boukesra, a été enlevé par les sbires de Ben Ali et, vendredi soir, personne n’avait de ses nouvelles.
    Dans un registre tout aussi sinistre et selon le témoignage d’un journaliste de Kalima, Omar Mestiri, le directeur de la rédaction, a été menacé de mort par un policier qui lui a sorti un couteau en lui disant « voilà ce qui t’attend ». Bienvenue en Tunisie !
    Blabla judiciaire sans fondement
    Comme dans toute dictature qui se respecte, la radio Kalima a tout bonnement été interdite et, selon Reporters sans Frontières, l’une des deux rédactrices en chef, la célèbre militante de la liberté d’expression Sihem Bensedrine a reçu une plainte du parquet pour « activités informatiques sans autorisation ».
    Du blabla judiciaire sans fondement pour l’une des journalistes de radio Kalima que Bakchich a réussi à joindre. « Le pouvoir essaie de donner un aspect juridique à l’affaire et utilise la loi tunisienne qui interdit de mettre une radio sur les ondes en Tunisie. Or, radio Kalima diffuse par satellite depuis l’Italie, avec l’accord des autorités italiennes. Nous ne diffusons pas depuis la Tunisie. Donc si problème il y a, c’est avec le gouvernement italien et non tunisien » s’insurge-t-elle. Et toc !
    Téléphones et portables coupés par la police
    Bien décidée à ce que cette énième violation du droit à la liberté d’expression ne soit guère ébruitée à l’étranger, la flicaille de Ben Ali a pris soin, dès jeudi de couper toutes les lignes téléphoniques des journalistes de Radio Kalima. Sauf qu’à l’ère d’internet les dictatures ont bien du mal à cacher leurs méfaits.
    Catherine Graciet
    (Source : le blog « CHAKCHOUKA TUNISIENNE, UN BLOG PARFUMÉ AU JASMIN » hébergé par « Bakchich » (Hebdomadaire satirique – France), le31 janvier 2009)
    Admin · ÔæåÏ 262 ãÑÉ · 0 ÊÚáíÞ
    01 ÝÈÑÇíÑ 2009

    Effacer le Nom de mon grand père

    Effacez le nom de mon grand-père à Yad Vashem
    vendredi 30 janvier 2009 - 18h:31
    Jean-Moïse Braitberg
     



    Yad Vashem
    jeudi 29 janvier 2009
    Monsieur le Président de l’Etat d’Israël,
    Je vous écris pour que vous interveniez auprès de qui de droit afin que l’on retire du Mémorial de Yad Vashem dédié à la mémoire des victimes juives du nazisme, le nom de mon grand-père, Moshe Brajtberg, gazé à Treblinka en 1943, ainsi que ceux des autres membres de ma famille morts en déportation dans différents camps nazis durant la seconde guerre mondiale.
    Je vous demande d’accéder à ma demande, monsieur le président, parce que ce qui s’est passé à Gaza, et plus généralement, le sort fait au peuple arabe de Palestine depuis soixante ans, disqualifie à mes yeux Israël comme centre de la mémoire du mal fait aux juifs, et donc à l’humanité tout entière.
    Voyez-vous, depuis mon enfance, j’ai vécu dans l’entourage de survivants des camps de la mort. J’ai vu les numéros tatoués sur les bras, j’ai entendu le récit des tortures ; j’ai su les deuils impossibles et j’ai partagé leurs cauchemars.
    Il fallait, m’a-t-on appris, que ces crimes plus jamais ne recommencent ; que plus jamais un homme, fort de son appartenance à une ethnie ou à une religion n’en méprise un autre, ne le bafoue dans ses droits les plus élémentaires qui sont une vie digne dans la sûreté, l’absence d’entraves, et la lumière, si lointaine soit-elle, d’un avenir de sérénité et de prospérité.
    Or, monsieur le président, j’observe que malgré plusieurs dizaines de résolutions prises par la communauté internationale, malgré l’évidence criante de l’injustice faite au peuple palestinien depuis 1948, malgré les espoirs nés à Oslo et malgré la reconnaissance du droit des juifs israéliens à vivre dans la paix et la sécurité, maintes fois réaffirmés par l’Autorité palestinienne, les seules réponses apportées par les gouvernements successifs de votre pays ont été la violence, le sang versé, l’enfermement, les contrôles incessants, la colonisation, les spoliations.
    Vous me direz, monsieur le président, qu’il est légitime, pour votre pays, de se défendre contre ceux qui lancent des roquettes sur Israël, ou contre les kamikazes qui emportent avec eux de nombreuses vies israéliennes innocentes. Ce à quoi je vous répondrai que mon sentiment d’humanité ne varie pas selon la citoyenneté des victimes. Par contre, monsieur le président, vous dirigez les destinées d’un pays qui prétend, non seulement représenter les juifs dans leur ensemble, mais aussi la mémoire de ceux qui furent victimes du nazisme. C’est cela qui me concerne et m’est insupportable.
    En conservant au Mémorial de Yad Vashem, au coeur de l’Etat juif, le nom de mes proches, votre Etat retient prisonnière ma mémoire familiale derrière les barbelés du sionisme pour en faire l’otage d’une soi-disant autorité morale qui commet chaque jour l’abomination qu’est le déni de justice.
    Alors, s’il vous plaît, retirez le nom de mon grand-père du sanctuaire dédié à la cruauté faite aux juifs afin qu’il ne justifie plus celle faite aux Palestiniens.
    Veuillez agréer, monsieur le président, l’assurance de ma respectueuse considération.
    ( Le Monde du Jeudi 29 janvier 2009 )

    Admin · ÔæåÏ 105 ãÑÉ · 2 ÊÚáíÞ
    31 íäÇíÑ 2009

    ãÕÇÏÑÉ ãÚÏÇÊ ÑÇÏíæ ßáãÉ

     
    ÃØáÞæÇ ÓÑÇÍ ßá ÇáãÓÇÌíä ÇáÓíÇÓííä
    ÍÜÜÑíÉ æ ÅäÜÕÇÝ
    33 äåÌ ÇáãÎÊÇÑ ÚØíÉ 1001 ÊæäÓ
    ÇáåÇÊÝ / ÇáÝÇßÓ : 71.340.860
    ÇáÈÑíÏ ÇáÅáßÊÑæäí :liberte.equite@gmail.com
    ÊæäÓ Ýí 04 ÕÝÑ 1430 ÇáãæÇÝÞ á 30 ÌÇäÝí 2009

    ÍÜÜÑíÉ æ ÅäÜÕÇÝ:ãÕÇÏÑÉ ãÚÏÇÊ ÅÐÇÚÉ ßáãÉ

    Ýí ÊØæÑ ÎØíÑ ááÍÕÇÑ ÇáãÖÑæÈ Úáì ãÞÑí ÇáãÌáÓ ÇáæØäí ááÍÑíÇÊ ÈÊæäÓ æ ÅÐÇÚÉ ßáãÉ æ ÇáÊÖííÞ Úáì ÍÑíÉ ÇáÅÚáÇã ÊäÞá Çáíæã ÇáÌãÚÉ 30/01/2009 ÇáÓíÏÇä ÍÇßã ÇáÊÍÞíÞ ÈÇáãßÊÈ ÇáËÇäí æ ãÓÇÚÏ æßíá ÇáÌãåæÑíÉ ÈÇáãÍßãÉ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ ÈÊæäÓ æ ÚÔÑÇÊ ãä ÃÚæÇä ÇáÈæáíÓ ÇáÓíÇÓí æ ÏÎáÇ ÈãÚíÉ ÇáÃÚæÇä Åáì ãäÒá ÇáÓíÏ ÚãÑ ÇáãÓÊíÑí ÇáßÇÆä ÈÇáØÇÈÞ ÇáÃæá ãä ÇáÚãÇÑÉ ÇáæÇÞÚÉ ÈäåÌ ÃÈæÙÈí ÚÏÏ 4 æ ÞÇãÇ ÈãÕÇÏÑÉ ÌãáÉ ãä ÇáãÚÏÇÊ ÊÊãËá Ýí ÇÌåÒÉ ÍÇÓæÈ æÇÌåÒÉ ßÇãíÑÇ æ ÚÏÏ ãä ÇáåæÇÊÝ ÇáäÞÇáÉ æ ÂáÉ ÔÍä ááåæÇÊÝ æ ÃÎÑÌÇ ãä ßÇä ÈÇáãäÒá æ åã ÒßíÉ ÇáÖíÝÇæí æ ÝÇÊä ÍãÏí æ ÍÇÊã ÈæßÓÑÉ ÇáÐí æÞÚ ÇÚÊÞÇáå æ ÇÞÊíÇÏå Åáì ÌåÉ ãÌåæáÉ¡ ÍÕá Ðáß Úáì ÇáÓÇÚÉ ÇáÍÇÏíÉ ÚÔÑ Ýí ÛíÇÈ ÕÇÍÈ ÇáãäÒá ÇáÓíÏ ÚãÑ ÇáãÓÊíÑí ÇáÐí ßÇä ãÊæÇÌÏÇ ÈÇáãÍßãÉ ÇáÇÈÊÏÇÆíÉ ÈÊæäÓ ÈÕÏÏ ÊÞÏíã ÔßÇíÉ ÈÇáÇÓÊÚÇäÉ ÈÇáÃÓÊÇÐ ãÍãÏ ÚÈæ æ Ýí ÛíÇÈ ÒæÌÊå ÇáÓíÏÉ ÓåÇã Èä ÓÏÑíä ÇáãæÌæÏÉ ÍÇáíÇ ÈÇáäãÓÇ¡ æ ÞÏ ßáÝ ÇáÓíÏ ÍÇßã ÇáÊÍÞíÞ ÃÍÏ ÃÚæÇä ÇáÈæáíÓ ÇáÓíÇÓí áÊÍÑíÑ ãÍÖÑ ÃãáÇå Úáíå ¡ æ Êã Ýí ÈÏÇíÉ ÇáÃãÑ ãäÚ ÇáÃÓÊÇÐ ÚÈÏ ÇáÑÄæÝ ÇáÚíÇÏí ãä ÇáÇÞÊÑÇÈ ãä ÇáÚãÇÑÉ ÇáãÐßæÑÉ ÍíË ÈÞí íÊÑÞÈ ÕÍÈÉ ÇáÕÍÝí Óáíã ÈæÎÐíÑ Ýí ÓíÇÑÉ ÈÔÇÑÚ ÇáÍÑíÉ ÃãÇã ÌÇãÚ ÇáÝÊÍ áßä ÃÍÏ ÇáÃÚæÇä ÃÞÈá Úáíå ÈÚÏ Ðáß æ ÃÚáãå ÈÃäå ÈÅãßÇäå ÇáÍÖæÑ ÝÇÓÊÝÓÑ ÇáÃÓÊÇÐ ÇáÚíÇÏí Úä ÃÓÈÇÈ åÐÇ ÇáÊæÌå æ ÃÚáãå ÇáÓíÏ ÍÇßã ÇáÊÍÞíÞ ÈÇäå ÈÕÏÏ ÇáÞíÇã ÈÈÚÖ ÇáÃÚãÇá ÇáÊí íÓÊæÌÈåÇ ÇáÊÍÞíÞ Ýí ÞÖíÉ ãäÔæÑÉ ÖÏ ÇáÓíÏÉ ÓåÇã Èä ÓÏÑíä ÊÍÊ ÚÏÏ /214477ãæÖæÚåÇ ÅÓÏÇÁ ÎÏãÇÊ ÅÚáÇãíÉ ÈÏæä ÊÑÎíÕ Ëã ÃÛáÞ ÍÇßã ÇáÊÍÞíÞ ÈÇÈ ÇáãäÒá ÇáãÐᑥ æ äÒá Åáì ÇáØÇÈÞ ÇáÃÑÖí ãä ÇáÚãÇÑÉ ÍíË íæÌÏ ãÞÑ ÇáãÌáÓ ÇáæØäí ááÍÑíÇÊ ÈÊæäÓ æ ÃÐä ÈÊÝÊíÔå æ ãÚÇíäÉ ãÇ ÇÍÊæì Úáíå ãä ãÚÏÇÊ æ æËÇÆÞ.
    æ ÊÌÏÑ ÇáÅÔÇÑÉ Åáì Çäå ÓÈÞ ááÓíÏ ÚãÑ ÇáãÓÊíÑí Ãä ÊÞÏã ãäÐ ÓäæÇÊ ÚÏíÏÉ ÈØáÈ áÈÚË ÅÐÇÚÉ ÍÑÉ æ ãÓÊÞáÉ ÚáãÇ ÈÃä ÞÇäæä ÇáÇÊÕÇáÇÊ áÇ íÓÊæÌÈ ÇáÍÕæá Úáì ÑÎÕÉ áÈÚË ÞäÇÉ ÅÐÇÚíÉ æ Ðáß ØÈÞÇ ááÞÇäæä ÚÏÏ 1 ãä ãÌáÉ ÇáÇÊÕÇáÇÊ.
    æ ÍÑíÉ æ ÅäÕÇÝ
    1-    ÊÏíä ÈÔÏÉ ÊæÙíÝ ÇáÞÖÇÁ Ýí ÊäÝíÐ ÓíÇÓíÉ ÊåÏÝ Åáì ÊÚØíá äÔÇØ ÍÞæÞí æ ÅÚáÇãí áÎäÞ ÍÑíÉ ÇáÊÚÈíÑ æ ÇáÇäÍÑÇÝ ÈÇáÅÌÑÇÁÇÊ ÇáÊí ßÇä ãä ÇáãÝÑæÖ Ãä íÞÚ ÇÊÎÇÐåÇ áãÚÇÞÈÉ ÇáãÚÊÏíä ãä ÃÚæÇä ÇáÈæáíÓ ÇáÓíÇÓí ÇáÐíä ÇÑÊß龂 ÌÑÇÆã ÇáÇÚÊÏÇÁ ÈÇáÚäÝ Úáì ÇáÓíÏ ÒåíÑ ãÎáæÝ æ ÇáÊåÏíÏ ÈÇáÞÊá ÈæÇÓØÉ ÓáÇÍ ÃÈíÖ ÖÏ ãÏíÑ ÅÐÇÚÉ ßáãÉ ÇáÓíÏ ÚãÑ ÇáãÓÊíÑí.
    2-     ÊØÇáÈ ÈÅØáÇÞ ÓÑÇÍ ÇáÕÍÝí æ ÇáÊÞäí ÍÇÊã ÈæßÓÑÉ æÊØÇáÈ ÅÑÌÇÚ ÇáãÚÏÇÊ ÇáÊí ÊãÊ ãÕÇÏÑÊåÇ æ ÑÝÚ ÇáÍÕÇÑ ÇáÃãäí Úä ãÞÑ ÇáãÌáÓ ÇáæØäí ááÍÑíÇÊ æãÞÑÇÊ ÇáÌãÚíÇÊ æÇáãäÙãÇÊ ÇáÍÞæÞíÉ æÇÍÊÑÇã ÇÓÊÞáÇáíÉ ÇáÞÖÇÁ ßÖÇãä ááÍÑíÇÊ æÇáÍÞæÞ æ ÚáæíÉ ÇáÞÇäæä.
    Úä ÇáãßÊÈ ÇáÊäÝíÐí ááãäÙãÉ

    ÇáÑÆíÓ
    ÇáÃÓÊÇÐ ãÍãÏ ÇáäæÑí
    Admin · ÔæåÏ 138 ãÑÉ · 3 ÊÚáíÞ
    31 íäÇíÑ 2009

    Tunisie: Poursuite judiciaire

     
    Tunisie: poursuites judiciaires contre l'opposante Sihem Ben Sédrine
    AP | 30.01.2009 | 20:38
    Des poursuites judiciaires ont été engagées contre l'opposante et journaliste tunisienne Sihem Ben Sédrine qui a récemment lancé une radio "sans autorisation légale", a-t-on appris vendredi de source gouvernementale à Tunis.
    Selon la même source, les poursuites engloberont "toute autre personne" dont l'implication serait révélée par l'enquête. Les autorités reprochent à Mme Ben Sédrine d'avoir exploité un appartement au centre de Tunis pour entamer depuis lundi dernier la diffusion de la station "Radio Kalima" sans avoir obtenu d'autorisation à cet effet.
    "Le juge d'instruction en charge de l'affaire s'est rendu sur les lieux où il a saisi les équipements et les instruments servant à la production et la diffusion illégale de la radio", selon un communiqué officiel.
    Sihem Ben Sédrine, connue pour ses vives critiques du régime du président Ben Ali, édite un journal en ligne de même nom, mais qui est inaccessible en Tunisie.
    Les locaux de la radio sont encerclés depuis le début de ses émissions, selon des sources associatives. Reporters sans frontières (RSF) a condamné "fermement le blocus des locaux de la jeune radio indépendante", une "entrave à la liberté de la presse" qui "traduit la volonté de réduire au silence Kalima". Les autorités tunisiennes accusent de leur côté Sihem Ben Sédrine et l'ancien dirigeant de RSF Robert Ménard "d'acharnement coutumiers et de propagande mensongère" à l'égard de la Tunisie. AP
    Admin · ÔæåÏ 104 ãÑÉ · 2 ÊÚáíÞ
    31 íäÇíÑ 2009

    Radio Kalima:Action commune

    Communiqué de presse de l'IFEX-TMG:
    ACTION COMMUNE - TUNISIE
     
    Les membres du TMG-IFEX appellent d'urgence les autorités à mettre fin immédiatement au blocus de Kalima et à faire enquête sur l'enlèvement du journaliste Dhafer Otay

    Le 29 janvier 2009
    Les membres du Groupe d'observation de la Tunisie organisé par l'IFEX-TMG, coalition de 18 organisations membres du réseau de l'Échange international de la liberté d'expression (IFEX), condamnent avec fermeté le siège mené par la police contre la station de Radio Kalima, basée à Tunis, et demandent aux autorités tunisiennes d'ouvrir immédiatement une enquête sur l'enlèvement de l'un de ses journalistes et sur le harcèlement du personnel de la station et de ses collaborateurs.
    Les membres du TMG-IFEX sont préoccupés par l'enlèvement du journaliste Dhafer Otay, de Radio Kalima, survenu le 27 janvier 2009 à 14h00 (heure locale) à l'extérieur des locaux de la station, après qu'il eut été encerclé par un groupe de policiers vêtus en civil. Bien qu'il soit soulagé d'apprendre que le journaliste a été relâché six heures plus tard, le TMG-IFEX se dit extrêmement préoccupé par cette arrestation inexpliquée et par les menaces dirigées contre lui et ses collègues.
    Pendant les heures qui ont suivi sa disparition, les invités à son émission de radio et d'autres journalistes et activistes ont été empêchés d'entrer dans l'immeuble qui abrite les locaux de Kalima. Il a donc été impossible pour les membres du personnel de Kalima de quitter la station, qui craignent de ne plus pouvoir rentrer pour poursuivre la programmation.
    L'avocat Mohamed Abbou et le journaliste Slim Boukhdhir, qui se sont présentés le 27 janvier pour manifester leur appui à leurs collègues de Radio Kalima, ont été retenus par la police. La secrétaire du CNLT (Conseil national pour les libertés en Tunisie), une organisation de défense des droits de la personne, qui est également rédactrice à Kalima, a elle aussi été empêchée d'entrer dans son bureau situé dans le même immeuble.
    Les membres du TMG sont alarmés par le grave passage à tabac infligé par la police au défenseur des droits de la personne Makhlouf Zouhayr, qui s'était lui aussi présenté pour exprimer sa solidarité.
    À sa remise en liberté à 20h00 (heure locale), des officiers ont menacé d'arrêter de nouveau Otay s'il retournait à la station de radio. Il a dû chercher refuge chez un ami parce que son appartement est situé dans le même immeuble que Kalima.
    Le siège de la station de radio se poursuit depuis deux jours. La présence policière a été doublée devant la station le 28 janvier. Plus de 60 agents patrouillent les rues avoisinantes, empêchant quiconque d'y entrer. Au matin du 29 janvier, la police continuait d'empêcher toute personne d'entrer dans l'immeuble. Seul Omar Mestiri, rédacteur en chef de Kalima, a pu pénétrer dans la station. Le reste du personnel est resté dans les locaux de la station de radio pendant deux nuits et deux jours.
    Les employés de la station ont reçu des menaces fréquentes de la police à cause de leur couverture des événements des derniers jours, tandis que la connexion Internet de Kalima tombe en panne par intermittence. Ces événements semblent représenter un effort pour faire taire Radio Kalima, ceux-ci étant survenus immédiatement après l'inauguration, le 27 janvier, de la radiodiffusion de la station par satellite. Les émissions de la station sur Internet sont également rendues inaccessibles depuis le sabotage commis par des pirates l'automne dernier.
    "Ces événements constituent le dernier affront dans une longue suite de violations du droit à une presse libre en Tunisie", dit le président du TMG-IFEX, Rohan Jayasekera, du groupe Index on Censorship. "Les journalistes et les défenseurs des droits de la personne font fréquemment l'objet de man?uvres de harcèlement, de violence arbitraire et de censure."
    Les membres du TMG invitent les autorités tunisiennes à:
    - garantir en toutes circonstances l'intégrité physique et psychologique de l'ensemble des collaborateurs de Kalima
    - mener une enquête exhaustive, indépendante et impartiale sur les faits décrits ci-dessus, ce afin d'identifier les responsables, de les traduire devant un tribunal civil indépendant, compétent et impartial et d'appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi
    - mettre un terme immédiat à toute forme de harcèlement à l'encontre de l'ensemble des collaborateurs de Kalima ainsi qu'à l'encontre de tous les défenseurs des droits de l'Homme tunisiens
    - se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l'Homme, et plus particulièrement à son article 1 susmentionné, ainsi que son article 12.2, qui dispose que "l'État prend toutes les mesures nécessaires pour assurer que les autorités compétentes protègent toute personne, individuellement ou en association avec d'autres, de toute violence, menace, représailles, discrimination de facto ou de jure, pression ou autre action arbitraire dans le cadre de l'exercice légitime des droits visés dans la présente Déclaration"
    - plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l'Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l'Homme ratifiés par la Tunisie.

    Les membres du TMG de l'IFEX:
    Réseau d'information arabe des droits de l'Homme (ANHRI), Égypte
    ARTICLE 19, Royaume-Uni
    Journalistes canadiens pour la liberté d'expression (CJFE), Canada
    Cartoonists Rights Network International (CRNI), États-Unis
    Organisation égyptienne pour les droits de l'Homme (EOHR), Égypte
    Index on Censorship, Royaume-Uni
    Fédération internationale des journalistes (FIJ), Belgique
    Fédération internationale des associations et institutions de bibliothèques (IFLA), Pays-Bas
    Institut international de la presse (IIP), Autriche
    Union internationale des éditeurs (UIE), Suisse
    Journaliste en danger (JED), République démocratique du Congo
    Fondation Maharat, Liban
    Media Institute of Southern Africa (MISA), Namibie
    Centre PEN norvégien, Norvège
    Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC), Canada
    Association mondiale des journaux (AMJ), France
    World Press Freedom Committee (WPFC), États-Unis
    Comité des écrivains en prison de PEN International (WiPC), Royaume-Uni
    Admin · ÔæåÏ 101 ãÑÉ · 2 ÊÚáíÞ
    31 íäÇíÑ 2009

    ÇáÕÝÍÉ ÇáÓÇÈÞÉ   ... 10 ... 16, 17, , 18 ... 25 ... 33  ÇáÕÝÍÉ ÇáÊÇáíÉ